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PISTOLET PIRATE DU XVIIIE SIECLE EN BOIS ET METAL AVEC BOUT DE CROSSE TETE DE MORT

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La reproduction du pistolet pirate au 18ème siècle fait de bois et métal

VOTRE BOUTIQUE LILIFOLIES VOUS PROPOSE :

PISTOLET PIRATE DU XVIIIE SIECLE EN BOIS ET METAL AVEC BOUT DE CROSSE TETE DE MORT

Fabricant : Denix
Réf : P1103G
Matière : Métal et Bois                                     
Matière crosse : Bois
Couleur : Argent et bois
Poids : 568 g
Longueur  totale : 360 mm / 36 cm

Particularités :
Superbe réplique de collection d'un pistolet Pirate du 18 ème siècle.
Entièrement en métal et bois.
Bout de crosse en métal représentant une tête de mort.
Motifs fleuris gravés sur le canon et le système d'armement.
Mécanisme fonctionnel mais ne tire aucune munition.

PIECE DE COLLECTION, NE TIRE PAS DE BILLES.

L'avis de Lilifolies : Devenez un vrai pirate avec ce très beau modèle de reproduction d'un pistolet pirate du 18ème siècle en métal et bois.    

Nous aimons son réalisme et sa qualité de fabrication.

GARANTIE : 1 AN

Réplique authentique 

ENVOI RAPIDE ET SECURISE LILIFOLIES     

Histoire des pirates :
Le mot« pirate » provient à la fois du terme grec πειρατής(peiratês), lui-même dérivé du verbe πειράω (peiraô) signifiant« s'efforcer de », « essayer de », « tenter sa chance à l'aventure » , et du latin pirata :celui qui tente la fortune, « qui est entreprenant ». Cicéron déclare les pirates de l'Antiquité « ennemis communs à tous » (communishostis omnium) car ils échappent aux catégories habituelles du droit. Au Moyen Âge, la signification du terme « pirate » se restreint pour désigner plus spécifiquement des bandits qui parcourent les mers pour piller des navires marchands. Les pirates se distinguent des corsaires qui sont des civils faisant la guerre sur mer avec l'autorisation de leur gouvernement (grâce aux lettres de marque), selon les lois de la guerre, avec un statut équivalent aux militaires mais sans être soumis à l'autorité d'un état-major et au contraire d'une façon indépendante. La confusion entre pirates et corsaires résulte de plusieurs faits : jusqu'à la fin du Moyen Âge, les termes de corsaire et pirate, synonymes,étaient employés indifféremment (pour les distinguer, il faut qu'un État souverain délivre une lettre de marque - or l’État souverain n'apparaît en Europe qu'au cours des xvie et xviie siècles) ; les Corsaires faisaient la guerre aux nation s'ennemies en s'attaquant à leur commerce mais, sans ressources en temps de paix,ils devenaient pirates (comme Francis Drake ou Jean Ango). Cette apparence ne doit pas faire oublier qu'ils respectaient en général les vies et les biens personnels ; seul le navire et le fret faisaient l'objet de la prise, une enquête établissait si la prise avait été légitime et le bien était rendu si tel n'avait pas été le cas. Notons toutefois qu'un corsaire autorisé par un État particulier était qualifié de pirate par les États ennemis. Tout corsaire, donc, est un pirate du point de vue d'un État tiers. L'épisode de la prise du navire portugais Santa Catarina en 1603 par un corsaire hollandais, accusé de piraterie par les Portugais,illustre bien l'ambiguïté de la distinction entre corsaire et pirate - cet incident diplomatique est d'ailleurs à l'origine de la rédaction par le célèbre juriste Hugo Grotius du traité sur « La Liberté des Mers ». Anne Pérotin-Dumont résume bien la situation en écrivant que « savoir si quelqu'un ou non doit être qualifié de pirate est une question dont la réponse appartient à celui qui a le pouvoir ».


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